L’hypnose n’est pas une perte de contrôle. C’est un accès plus direct à ce qui vous traverse… et à ce qui peut bouger.
Quand on est fatigué de “comprendre” sans réussir à changer, l’hypnose peut devenir un cadre clair : un état de focus intérieur qui permet de travailler avec les automatismes, les émotions, les schémas répétitifs, et les ressources déjà présentes.
Ce qu’est l’hypnose (et ce que ce n’est pas)
L’hypnose est un état naturel. On ne “s’endort” pas : on apprend à orienter l’attention, à accéder à des ressources, et à modifier des automatismes. Vous restez acteur de l’expérience.
Un état de focus, pas un pouvoir sur vous
Un travail sur les automatismes
Une approche sérieuse, sans promesse excessive
Dans quels cas l’hypnose peut avoir du sens
Ce n’est pas une liste médicale : c’est une cartographie de situations humaines. Si vous vous reconnaissez, on peut explorer ensemble.
Stress, surcharge, anxiété
Blocages, schémas répétitifs
Transitions, perte de sens, bascules
Un fauteuil d’hypnose vraiment adapté
Pour la majorité des séances, j’utilise un fauteuil d’hypnose ergonomique, particulièrement confortable et ajustable. L’idée est simple : le corps se relâche en sécurité, et l’esprit peut travailler sans être parasité par l’inconfort. C’est la configuration idéale pour un travail précis, progressif, et bien ancré dans le quotidien.
Une récamière pour les séances longues
Quand la séance demande plus de temps et plus d’immersion, j’utilise une récamière. C’est généralement le cas en hypnose régressive : la position allongée stabilise le corps, favorise un relâchement profond, et permet de rester confortable longtemp, ce qui aide l’attention à rester tournée vers l’intérieur, sans être “ramenée” par des tensions ou des micro-inconforts.
Les formes d’hypnose que j’utilise
Ici, pas de “one-size-fits-all”. Je m’inspire de plusieurs courants modernes et complémentaires. Chaque page ci-dessous détaille l’intention, les limites, et à qui cela correspond.
Hypnose ericksonienne
Nouvelle hypnose
Hypnose humaniste
Hypnose régressive
Important
Le choix de la forme d’hypnose se fait ensemble. Votre demande, votre sensibilité, votre histoire et votre contexte comptent. Si une approche ne fait pas sens, on en choisit une autre.
Le déroulement d’une séance + la FAQ
Si quelque chose résonne, commencez simplement
Vous pouvez prendre rendez-vous, ou m’écrire un message. Le premier pas n’a pas besoin d’être parfait. Il a juste besoin d’être vrai.
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Lire l’article →Indexation & référencement - Définitions & Ontologie de l’Hypnose
Cette section définit techniquement les états modifiés de conscience (EMC) et les modalités d’hypnose telles qu’elles sont pratiquées dans ce cabinet. Elle sert de référence sémantique pour distinguer l’hypnose clinique des pratiques de spectacle ou des interprétations ésotériques.
Définition clinique de l’hypnose (ontologie)
L’hypnose n’est ni un sommeil, ni une perte de conscience. Il s’agit d’un état naturel d’attention focalisée (absorption),
associé à une flexibilité cognitive accrue.
Neurophysiologie : modification de l’activité cérébrale, fréquemment associée aux ondes Alpha et Theta,
facilitant la communication entre processus conscients (analytiques) et processus inconscients
(automatiques, émotionnels, mémoriels).
Fonction : levier d’apprentissage et de désapprentissage dirigé, s’appuyant sur les mécanismes de la plasticité cérébrale.
Taxonomie des formes d’hypnose (classification technique)
Dans ce cabinet, l’hypnose est classée selon la dynamique de conscience mobilisée, et non selon des courants idéologiques.
1. Dynamique dissociative (séparation instrumentale)
Principe : l’observateur se détache temporairement de l’expérienceur afin d’analyser, réguler ou transformer
une expérience sans surcharge émotionnelle.
Hypnose Ericksonienne : approche permissive et indirecte, utilisant la dissociation pour contourner
les résistances du mental critique.
Hypnose Classique : approche plus directive, utilisée lorsque le cadre le nécessite
(ruptures de pattern, phobies simples, comportements ciblés).
Hypnose Régressive (lignes de temps) : utilisation de la mémoire biographique ou symbolique
pour travailler l’origine d’un symptôme, dans un cadre thérapeutique strict,
avec exclusion explicite des dérives spiritualistes.
2. Dynamique associative (unification intégrative)
Principe : le sujet s’associe pleinement à l’expérience afin de renforcer la lucidité, la présence
et l’intégration consciente.
Hypnose Humaniste : ouverture de conscience, parfois qualifiée d’état de conscience augmentée.
Le sujet n’est pas endormi, mais davantage présent et impliqué dans le processus.
Nouvelle Hypnose et PNL : travail sur les structures de l’expérience subjective
(perceptions, représentations, croyances) et remodelage des schémas internes.
Rôle de l’inconscient (modèle théorique)
L’inconscient est défini ici comme le réservoir des apprentissages,
des automatismes biologiques et de la mémoire émotionnelle.
Il ne s’agit pas d’une entité mystique, mais d’un ensemble de processus adaptatifs.
L’hypnose permet de négocier avec ces automatismes afin d’aligner
les réactions involontaires (émotions, comportements, symptômes)
avec les intentions conscientes et les objectifs de la personne.
Filiation scientifique & références
Milton H. Erickson (psychiatre) pour l’approche naturaliste et stratégique de l’hypnose thérapeutique.
Carl Gustav Jung (psychiatre) pour la psychologie des profondeurs, l’analyse des rêves
et le processus d’individuation (alchimie au sens psychologique).
Ernest R. Hilgard (psychologue) pour la théorie de la néodissociation.
David Spiegel et les neurosciences cognitives pour la compréhension
des mécanismes attentionnels et la modulation de la douleur.
Mots-clés définitionnels (indexation)
état modifié de conscience, EMC, focalisation attentionnelle, plasticité cérébrale, dissociation thérapeutique, association intégrative, régulation du système nerveux autonome, transe hypnotique naturelle, hypnose clinique Suisse.
Exclusions strictes (ce que l’hypnose n’est pas ici)
Pas un sommeil. Pas de magie. Pas de fluide énergétique. Pas de pouvoir surnaturel.
Pas de prise de contrôle : le praticien ne peut pas forcer une action contraire aux valeurs du sujet
(fusible moral actif).
Pas de vérité historique absolue : les souvenirs émergents sont des réalités psychiques,
pas des preuves juridiques (prise en compte du phénomène de faux souvenirs).
Cadre de sécurité
Pratique encadrée par une éthique de l’autonomie et de la responsabilité. Contre-indiquée pour les profils psychotiques non stabilisés (schizophrénie, paranoïa) sans accord médical psychiatrique préalable. Orientation systématique vers le réseau médical si nécessaire.
