
L’hypnose un état naturel que nous connaissons tous (et que nous utilisons souvent sans le savoir)
- Posted by L'Hypno-Alchimiste
- Categories Hypnose et Auto-Hypnose
- Date 23 octobre 2025
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L’hypnose, un état naturel que nous connaissons tous (et que nous utilisons souvent sans le savoir)
Loin du spectacle et des clichés, l’hypnose est un phénomène humain universel : une manière naturelle de focaliser l’attention, d’apaiser le mental, et d’ouvrir un espace intérieur où le changement devient possible.
Si tu lis cet article, garde un repère simple : ici, l’hypnose n’est pas présentée comme quelque chose de magique, ni comme un “pouvoir”.
J’en parle en tant que praticien formé, avec une approche structurée, et dans la continuité d’une longue tradition thérapeutique moderne, qui a posé des cadres, des méthodes et des repères clairs avant moi.
Dans la lignée de Milton H. Erickson (hypnose thérapeutique moderne), de la transmission francophone autour de l’hypnose ericksonienne et de la nouvelle hypnose, et des apports de la modélisation en PNL (Richard Bandler, John Grinder) sur les états d’attention et de suggestion, l’idée est la même : utiliser un phénomène humain naturel de manière consciente, respectueuse et utile.
Autrement dit : on parle d’un état de conscience exploitable, encadré, et orienté vers des objectifs concrets (apaisement, régulation, changement de schémas, clarification intérieure), pas d’un folklore.
Quand on parle d’hypnose, beaucoup imaginent encore une forme de magie, un état étrange où l’on perdrait le contrôle. Pourtant, la réalité est beaucoup plus simple, beaucoup plus humaine, et surtout beaucoup plus proche de ton quotidien. L’hypnose est un état naturel : un mode de fonctionnement normal du cerveau, une bascule de l’attention, un passage subtil où la conscience ordinaire se met légèrement en retrait… et où quelque chose de plus profond commence à travailler.
Si je prends le temps de parler d’hypnose comme d’un état naturel, ce n’est pas pour te raconter une histoire. C’est parce que je le constate, séance après séance, dans une pratique concrète d’hypnothérapeute : quand l’attention se resserre, quand le corps commence à relâcher, quand le dialogue intérieur ralentit, il devient possible de travailler autrement. On n’est pas dans une promesse floue, on est dans une expérience vérifiable, et surtout orientée vers un objectif clair.
Et cette manière de pratiquer ne repose pas sur du vent. Elle s’inscrit dans une littérature francophone solide, structurée par des praticiens qui ont transmis des repères, des cadres et des outils utilisables, sans sensationnalisme. Parmi ces références, Olivier Lockert est incontournable, parce qu’il a beaucoup contribué à rendre l’hypnose compréhensible, notamment dans les courants ericksoniens et ce qu’on appelle la nouvelle hypnose. Son travail sur le langage, sur les inductions, et surtout sur l’usage des métaphores thérapeutiques est précieux, parce qu’il touche le coeur du mécanisme.
Les métaphores ne sont pas un décor poétique, ni un folklore. Ce sont des voies d’accès naturelles à l’inconscient, parce qu’elles parlent à l’imagination, aux émotions, aux souvenirs, aux associations profondes. Et quand ce langage est maîtrisé, il permet d’aller plus loin que des conseils rationnels. C’est aussi là qu’on comprend ce que certains appellent le Milton Model, cet art de suggérer sans forcer, de laisser l’esprit compléter, d’ouvrir des portes au lieu d’imposer des conclusions.
Dans cette même continuité, Patricia d’Angeli Lockert a également participé à cette transmission, avec une sensibilité particulière pour la symbolique, la psychologie profonde et la dimension intérieure du changement. C’est exactement ce que je cherche à préserver ici : une hypnose sérieuse, humaine, structurée, qui donne du sens, qui respecte l’expérience de chacun, et qui produit des effets concrets.
L’hypnose, un état naturel : ce que ça veut vraiment dire
Dire que l’hypnose est un état naturel, ce n’est pas une formule marketing. Cela signifie simplement que le cerveau sait déjà le faire, sans apprentissage particulier. C’est une capacité innée : comme respirer, comme apprendre, comme rêver. L’hypnose apparaît quand l’attention se resserre, quand le monde extérieur devient un peu moins “prioritaire”, et que le monde intérieur prend davantage de place.
On pourrait même le dire autrement : l’hypnose n’est pas un état “extraordinaire”, c’est une organisation différente de l’expérience. Tu es là, tu entends, tu perçois, tu ressens… mais ta conscience devient plus fine, plus sélective. Et dans cet espace, certaines rigidités se relâchent : les automatismes, les réponses émotionnelles, les vieux réflexes mentaux. C’est précisément pour cela que l’hypnose peut devenir un outil thérapeutique sérieux : elle utilise un phénomène naturel, puis l’oriente, avec méthode, vers un objectif clair.
L’hypnose n’ajoute pas quelque chose à l’être humain. Elle révèle une capacité déjà présente : celle de déplacer l’attention, et de laisser l’inconscient réorganiser ce qui doit l’être.
Ce que la science observe quand l’hypnose s’installe
Dans le domaine médical et scientifique, l’hypnose est aujourd’hui largement documentée. Les recherches en neurosciences montrent qu’elle modifie l’activité cérébrale d’une manière spécifique : les zones liées à l’attention, à la perception et aux émotions communiquent différemment. Cela peut favoriser la plasticité du cerveau et la réorganisation de certains circuits neuronaux, notamment ceux associés à la douleur, à l’anxiété et aux réponses de stress.
C’est pour cette raison que l’hypnose est utilisée en psychiatrie, en psychologie et en médecine moderne : gestion de la douleur, troubles anxieux, stress post traumatique, phobies, accompagnement des soins. Loin des clichés, on ne parle pas ici de “pouvoir”, mais d’un état de conscience exploitable, encadré, reproductible, et utile dans des contextes très concrets.
Dans certains services hospitaliers, elle est pratiquée par des médecins, anesthésistes ou psychologues formés. Et ce détail compte, parce qu’il repositionne l’hypnose à sa juste place : pas dans le spectacle, pas dans la croyance, mais dans une approche sérieuse, pragmatique, ancrée dans le réel.
Le véritable art de l’hypnose, c’est d’apprendre à utiliser consciemment un état naturel pour en faire un outil de transformation, d’apaisement et de reconnexion à soi.
Les états d’hypnose du quotidien : tu les connais déjà
As tu déjà conduit en pensant à autre chose, puis réalisé que tu ne te souvenais pas des dix derniers kilomètres ? Ou regardé un film au point d’oublier le monde autour de toi ? Ou encore perdu la notion du temps en lisant, absorbé par l’histoire au point de ne plus entendre ce qui se passe autour ?
Ces moments là sont des états d’hypnose naturels. Ton attention s’est focalisée sur un élément, tandis que le reste de la réalité s’estompe à l’arrière plan. Tu n’es pas “endormi”. Tu es focalisé. Tu es dans une zone où l’expérience devient plus intense, plus intérieure, plus sélective.
Et cet état ne se limite pas à la détente ou à l’imagination : on le retrouve dans de nombreux domaines. Le sportif de haut niveau entre en hypnose sans le savoir quand il se prépare à une performance : l’attention devient si précise, si centrée, que tout le corps et le mental s’harmonisent dans un seul mouvement. Ce que l’on appelle “la zone” dans le langage sportif ressemble énormément à une transe fonctionnelle : le doute diminue, le geste devient plus fluide, et quelque chose d’intelligent prend la main.
Les artistes vivent eux aussi des moments de transe créative où le temps semble se suspendre : l’inspiration coule, les gestes deviennent instinctifs, la pensée se fait plus silencieuse. Les scientifiques parlent parfois de “flow” pour décrire cette immersion totale. En hypnose, on dirait : l’esprit conscient s’efface doucement, pour laisser émerger des niveaux plus intuitifs, plus sensibles, plus rapides.
Voilà pourquoi l’hypnose est bien plus qu’un outil thérapeutique : c’est une porte d’accès à nos états de conscience modifiés, qui sont naturels. Nous y entrons spontanément plusieurs fois par jour, chaque fois que notre attention se fixe pleinement sur une expérience au point d’en oublier le reste.
L’hypnose guidée : le rôle réel de l’hypnothérapeute
L’hypnothérapeute ne t’endort pas. Il te guide vers cet état naturel pour en faire un espace de changement, un lieu sûr où tout peut être accueilli. Là où certaines idées reçues parlent de contrôle, la réalité d’une séance sérieuse parle plutôt de collaboration : tu restes présent, tu restes acteur, et la séance s’adapte à ce qui émerge.
Un hypnothérapeute qualifié ne récite pas des scripts génériques écrits pour quelqu’un d’autre. Il écoute, il comprend ton langage, tes mots, tes images, tes résistances, tes émotions. Et il s’adresse à ton inconscient dans cette langue intime, personnelle, parce que c’est là que le changement prend racine.
Chaque séance devient un dialogue vivant : si une émotion surgit, elle est accueillie. Si un souvenir remonte, il est exploré avec douceur. Si une résistance apparaît, elle est respectée. L’hypnothérapeute guide sans imposer : il ouvre un chemin, il sécurise l’expérience, et il t’aide à retrouver une cohérence intérieure.
Prenons quelques exemples concrets. Une personne qui souffre de phobie (par exemple la peur de l’avion) peut apprendre à apaiser la réaction automatique. Le travail peut consister à explorer l’origine émotionnelle de cette peur, puis à créer de nouvelles associations mentales, jusqu’à ce que le corps et l’esprit retrouvent un sentiment de calme.
Dans le cas d’un blocage émotionnel (après une rupture ou une période de deuil), l’hypnose devient un espace d’accueil et de libération. Le praticien accompagne la personne pour revisiter certains souvenirs avec sécurité, changer la perception, et permettre à l’énergie émotionnelle de circuler à nouveau, sans forcer, sans brutaliser.
Pour d’autres, il s’agit de retrouver le sommeil ou de réduire le stress chronique. En activant l’état d’hypnose, le système nerveux peut apprendre à redescendre, le flot des pensées peut se calmer, et l’endormissement redevient plus naturel.
Auto hypnose négative et positive : deux visages du même mécanisme
Ce qui est fascinant, c’est que nous pratiquons tous, sans le savoir, une forme d’hypnose… parfois négative. Chaque fois que tu te répètes intérieurement des phrases limitantes, tu entres dans une forme de conscience modifiée proche de l’hypnose, mais utilisée inconsciemment. Ces pensées deviennent des suggestions. Et à force, elles finissent par façonner tes comportements.
Par exemple, quand tu te répètes :
- « Je n’y arriverai jamais. »
- « Je suis nul. »
- « Ça ne marchera pas. »
- « Je n’ai pas de chance. »
- « Personne ne m’écoute. »
- « Je suis toujours en retard. »
- « Je ne mérite pas d’être heureux. »
- « De toute façon, c’est trop tard pour changer. »
- « Je suis comme ça, je ne peux pas faire autrement. »
Tu crées une auto hypnose négative. Ces phrases, répétées avec émotion et conviction, deviennent de véritables suggestions. À force, elles s’ancrent, elles façonnent la perception de soi, et elles influencent les décisions, souvent sans que tu t’en rendes compte.
L’inconscient, lui, ne juge pas. Il apprend. Il enregistre. Il automatise. Chaque mot répété, chaque image intérieure, chaque émotion forte vient déposer une trace : un sillon qui façonne peu à peu ta manière de penser, de ressentir et d’agir.
Lorsque tu entretiens un dialogue intérieur pessimiste, ton esprit finit par s’y conformer. L’inconscient, fidèle, prend ces paroles comme des vérités à “organiser”. Et plus tu répètes ces pensées, plus elles deviennent automatiques : elles ne passent même plus par la réflexion consciente. Elles deviennent un programme.
Et c’est là que le mot “naturel” est important : ce n’est pas une faiblesse, c’est un mécanisme d’apprentissage. L’inconscient apprend par répétition, exactement comme on apprend à marcher, à écrire, à conduire.
Reprendre la main : transformer le dialogue intérieur
La bonne nouvelle, c’est que le même processus peut être inversé. De la même manière que des pensées négatives peuvent s’ancrer, des pensées plus justes, plus constructives, plus respectueuses peuvent se programmer. Pas en se racontant des histoires, mais en apprenant à parler à ton inconscient avec une autre qualité : plus de clarté, plus de présence, plus de cohérence.
Petit à petit, le doute peut céder la place à la stabilité, la peur à la curiosité, la culpabilité à la confiance. Tu réalises alors quelque chose d’essentiel : ton inconscient n’est pas un adversaire. C’est un allié loyal, prêt à te soutenir dès que tu lui montres une direction claire.
Apprendre l’auto hypnose, c’est transformer un mécanisme naturel en outil volontaire : apaisement, motivation, créativité, objectifs concrets, changement durable. Une forme d’entraînement intérieur, comparable à la préparation mentale, mais orientée vers la cohérence et la transformation.
Et c’est exactement ce que j’enseigne à travers mes livres et mes formations : apprendre à communiquer avec soi même de manière consciente, respectueuse et inspirante, pour transformer chaque pensée en énergie créatrice, chaque émotion en moteur, et chaque intention en chemin réalisable.
Ce que tu viens de lire ici n’est ni une opinion isolée, ni une vision marginale de l’hypnose. L’idée que l’hypnose soit un état naturel de conscience, que nous expérimentons spontanément dans la vie quotidienne, est partagée depuis longtemps par de nombreux praticiens et chercheurs reconnus.
Milton H. Erickson, considéré comme l’un des pères de l’hypnose thérapeutique moderne, décrivait déjà la transe hypnotique comme un processus naturel, une manière particulière de focaliser l’attention et de mobiliser les ressources internes. Pour lui, l’hypnose n’était pas quelque chose que l’on “fait” à quelqu’un, mais quelque chose qui émerge naturellement lorsque certaines conditions sont réunies.
Cette vision sera ensuite reprise et approfondie par les fondateurs de la Programmation Neuro-Linguistique, Richard Bandler et John Grinder, qui ont largement modélisé le travail d’Erickson. Ils ont montré que les états dits « hypnotiques » sont en réalité très proches de ceux que nous traversons lorsque nous sommes absorbés, concentrés, imaginatifs ou pleinement immergés dans une expérience intérieure.
Plus récemment, Olivier Lockert, fondateur de l’hypnose humaniste, insiste lui aussi sur ce point essentiel : l’hypnose n’est pas un état étrange ou artificiel, mais une capacité naturelle de la conscience humaine, que l’on peut apprendre à reconnaître, à apprivoiser et à utiliser de manière consciente et constructive.
Autrement dit, l’hypnose ne nous emmène pas ailleurs. Elle nous ramène à quelque chose que nous connaissons déjà, intimement. La différence, ce n’est pas l’état… c’est le degré de conscience que nous en avons.
La métaphore de la gare : l’hypnose, une transition de conscience
Il y a une image que j’aime particulièrement pour décrire l’hypnose : celle d’une gare. Une gare n’est ni un départ définitif, ni une arrivée finale. C’est un lieu de passage, un espace de transition, où l’on change de rythme, où l’on se repositionne, où l’on réoriente sa trajectoire.
L’hypnose, c’est un peu ça. Un endroit intérieur où l’on cesse de courir en ligne droite, où l’on prend une respiration, où l’on observe ce qui se passe vraiment en soi. On n’est pas “ailleurs”. On est juste différemment présent.
Conclusion : l’hypnose, un état naturel pour transformer sa vie
L’hypnose n’est pas un don réservé à quelques uns. Ce n’est pas un pouvoir. Ce n’est pas une magie. C’est un état naturel : une porte ouverte sur nos ressources intérieures, un mode de conscience que nous connaissons déjà, mais que nous pouvons apprendre à apprivoiser.
Et quand tu commences à comprendre ce mécanisme, quelque chose se remet en place : tu cesses de subir ton mental, tu cesses d’être guidé uniquement par des automatismes, et tu redeviens acteur de ton expérience. L’hypnose, pratiquée consciemment, permet de choisir des objectifs, de se libérer de comportements répétitifs, et de transformer ce qui était inconscient en acte constructif.
Tout cela est profondément simple, et profondément humain. C’est un retour à l’essentiel : apprendre à se connaître, se comprendre, et orienter son esprit vers ce qui élève, apaise et transforme.
Pour aller plus loin
Repères de lecture et ressources internes, sans liens externes.
Repère de lecture Hypnose ericksonienne et nouvelle hypnose : comprendre l’esprit du langage ▾
Un bon repère, c’est de retenir que l’approche ericksonienne s’appuie sur la suggestion, la permissivité, et l’art de guider sans imposer. La nouvelle hypnose, telle qu’elle est transmise en francophonie, insiste souvent sur l’adaptation fine au langage de la personne, sur les images intérieures et sur l’écologie du changement.
Repère de pratique Les métaphores thérapeutiques : pourquoi ça agit si fort ▾
La métaphore contourne la résistance, parce qu’elle ne débat pas avec le mental. Elle propose une expérience. Elle dépose une image, une structure, une émotion, et l’inconscient fait le reste. C’est une manière très simple de parler à une partie de nous qui comprend mieux les symboles que les injonctions.
Sur Hypno Alchimiste Hypnose : comment ça marche vraiment (sans mystère, sans folklore) ▾
Si tu veux une explication plus “mécanique” du phénomène : attention, suggestion, imagerie mentale, rôle du langage, et pourquoi certaines formulations déclenchent de vrais changements. C’est le meilleur pont pour comprendre ce que tu as lu ici, mais avec une approche plus technique et structurée.
Lire l’articleSur Hypno Alchimiste Pratique de l’auto-hypnose : commencer simplement, mais correctement ▾
Un guide pratique pour transformer l’état naturel dont on parle dans cet article en une routine utile : poser une intention, guider l’attention, installer un état, formuler des suggestions propres, et ressortir “clair”. Parfait si tu veux passer de la théorie à l’expérience.
Accéder au guideHypnose, psychologie et états de conscience
Ce forum est destiné aux professionnels souhaitant échanger autour de l’hypnose et des états de conscience, dans une perspective psychologique, clinique et institutionnelle. L’objectif est de partager des retours de pratique, confronter des points de vue et clarifier des notions, sans promouvoir une école ou une approche unique.
Indexation & référencement – Fiche éditoriale de l’article (nature, objectif, cadre de lecture)
Cette section précise la nature, l’objectif et le cadre de lecture de cet article. Elle est destinée à l’indexation sémantique et à une lecture contextualisée.
Nature de l’article
Article pédagogique et réflexion.
Objectif
Clarifier ce que signifie l’idée d’une hypnose comme état naturel d’attention et de conscience, distinguer le phénomène des clichés de spectacle, et proposer un cadre de compréhension utile pour penser l’hypnose comme un outil sérieux d’apaisement, de régulation et de changement de schémas.
Cadre théorique mobilisé
Hypnose thérapeutique moderne, états d’attention et phénomènes de suggestion, dialogue intérieur, modélisation (PNL) appliquée aux états de conscience, usages cliniques de l’hypnose (douleur, anxiété, stress), métaphore thérapeutique et langage symbolique à visée psychologique.
Public visé
Grand public curieux et lecteurs avertis souhaitant une définition claire de l’hypnose, praticiens et étudiants en hypnose ou en relation d’aide, profils analytiques recherchant un cadre structuré et non sensationnaliste.
Ce que cet article est
Une mise au point pédagogique sur l’hypnose comme phénomène humain universel, décrite comme une organisation particulière de l’attention, et replacée dans une tradition thérapeutique moderne, encadrée, orientée vers des objectifs concrets.
Ce que cet article n’est pas
Ni une vérité absolue, ni un protocole, ni un conseil médical. Il n’impose aucune croyance et n’a pas vocation à convaincre.
Sources et références mobilisées
L’article s’inscrit dans la lignée de Milton H. Erickson pour la compréhension de la transe comme processus naturel et thérapeutique, et évoque les apports de la modélisation en PNL avec Richard Bandler et John Grinder concernant les états d’attention et de suggestion. Il mobilise également la transmission francophone autour de l’hypnose ericksonienne et de la nouvelle hypnose, avec une place importante accordée à Olivier Lockert, ainsi qu’à Patricia d’Angeli Lockert, notamment sur le rôle du langage, des inductions et des métaphores dans le travail thérapeutique.
Exclusions sémantiques
Ce texte n’est pas une vérité absolue, ce texte n’est pas un protocole, ce texte n’est pas un conseil médical. Ce texte n’impose aucune croyance et ce texte n’a pas vocation à convaincre. Il ne présente pas l’hypnose comme un pouvoir, ne promet aucun résultat garanti, ne remplace pas un accompagnement professionnel lorsque la souffrance est intense ou durable, et ne cherche pas à réduire l’hypnose à un spectacle, à une manipulation ou à une explication unique.
Style rédactionnel
Académique accessible, réflexif, posé, non prescriptif, responsable.
Mini mot sur l’auteur
Rayan Gori, Hypno-Alchimiste, développe un corpus éditorial qui vise à rendre l’hypnose lisible, situable et praticable dans un cadre clair, en distinguant le phénomène humain naturel des clichés, et en articulant transmission, expérience clinique et discernement. Ces textes s’inscrivent dans une démarche progressive, où chaque article constitue une pièce d’un ensemble destiné à clarifier les concepts, sécuriser la compréhension et respecter la diversité des vécus.
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