En travail social, la posture professionnelle ne se résume ni à ce que l’on fait, ni à ce que l’on est. Elle se construit dans l’ajustement, au croisement de la présence, de l’action, du contexte et de la demande.
À partir d’une situation de terrain et d’un échange entre collègues, cet article propose une réflexion située sur la tension entre être et faire, en lien avec les notions de congruence, de calibration et de position relationnelle. Une invitation à penser la posture professionnelle comme un mouvement vivant, complexe et évolutif.
Certaines tensions ne viennent pas d’un manque de cadre, mais d’un cadre paradoxal. On t’invite à appliquer un protocole avec rigueur, puis on te reproche ses effets. On t’encourage à être réflexif, puis on sanctionne ta réflexion dès qu’elle devient visible. Ce texte met des mots sur ce mécanisme et sur ce qu’il produit, sans accusation et sans règlement de comptes.


