Il y a des moments dans la vie où l’on se sent petit, incapable, presque invisible. Des moments où, malgré tous les efforts fournis, une petite voix intérieure vient tout gâcher en murmurant : « Tu n’y arriveras pas… ». C’est une sensation familière à beaucoup : ce doute qui s’installe, cette peur de ne pas être à la hauteur, ce besoin constant de validation extérieure. On peut se sentir confiant dans un domaine, puis complètement vulnérable dans un autre. Un cavalier expérimenté qui s’épanouit à cheval peut, par exemple, perdre tous ses moyens lorsqu’il s’agit de s’exprimer en public. Car la confiance n’est pas un état figé : elle varie, se transforme, et dépend du contexte.
Quand on pense à la méditation, l’image qui nous vient souvent est celle d’un moine en lotus, entouré d’encens, plongé dans un silence absolu. La culture populaire nous a habitués à voir la méditation comme une pratique réservée aux religieux, aux sages retirés du monde, ou comme une activité synonyme de calme parfait. On imagine aussi qu’il faut des vêtements spécifiques, une pièce silencieuse décorée de bougies, ou encore une patience infinie pour « vider son esprit » totalement. Ces représentations, nourries par les films, les publicités et les réseaux sociaux, font croire que méditer est une sorte d’idéal inaccessible, réservé à ceux qui mènent une vie spirituelle exemplaire. Mais cette vision, bien qu’attrayante, est aussi très réductrice. Elle entretient des clichés méditation persistants qui éloignent les gens de ce qu’est réellement la pratique : une expérience vivante, simple et profondément humaine.
Introduction : Pourquoi la méditation pour les HPI, TDA et hyperactifs ? La méditation est bien plus qu’une simple pratique relaxante. Pour les personnes HPI, TDA ou hyperactives, elle peut devenir une clé précieuse pour reprendre le contrôle de leur …



