Dans le travail social, jusqu’où peut aller la marge d’appréciation professionnelle lorsqu’un cadre commun existe ? À partir de discussions avec des collègues, je questionne ici la place des règles, des exceptions, de la congruence et de la responsabilité. Une réflexion sur la manière de préserver la souplesse nécessaire à l’accompagnement sans transformer chaque situation particulière en exception permanente.
L’intelligence artificielle entre déjà dans les pratiques du travail social. Entre aide à la rédaction, structuration des informations, soutien à la réflexion et gain de temps administratif, elle peut devenir un outil précieux, à condition de rester au service du professionnel, de la relation humaine et d’une posture éthique claire.
La posture n’est pas un drapeau moral. C’est un réglage relationnel, contextuel, vivant. Ce texte explore ce qui se joue quand on cadre, quand on laisse, et surtout quand on s’ajuste. Il ne cherche pas à dire quelle posture est la bonne, mais à rendre visible ce que la posture produit.




